Galeristen, Kunstkritik
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Salon Drawing now

Parmi les nombreux avantages d’un abonnement au magazine Connaissance des Arts, l’un est de recevoir de belles invitations pour des expositions. Du 30 mars au 3 avril 2016 s’est tenu la 10ème édition de Drawing now, salon du dessin contemporain. Une visite le samedi a permis de constater son succès, au vu du nombre de visiteurs.

Je tiens à dire que mon oeil n’est pas du tout objectif. Je fonctionne essentiellement aux coups de coeurs. Mais avant de les présenter, je voudrais parler du lieu: le carreau du temple. Un bel endroit surmonté d’une verrière dont je ne me lasse pas de contempler. L’espace est également à taille humaine, un point auquel j’accorde une grande importance. Mais passons maintenant aux artistes!

Le premier, Damián Valdés Dilla représenté par la galerie Aline Vidal. Devant ses dessins, j’ai entendu la réaction spontanée de deux enfants et elles résument assez bien ce qu’on peut penser devant ses oeuvres. Le premier s’est exclamé « C’est une fête de bateaux ». Car oui, au premier abord, on croit voir des paysages urbains plutôt joyeux. Mais en s’approchant de plus près on constate un vacarme belliqueux produit par les tanks, avions et bateaux à foison qui projettent de puissants et larges traits sur toute la surface des feuilles. Ainsi le second enfant a conclus finement: « c’est Paris avec des toiles d’araignés ». Oui, une ville qu’on étouffe.

IMG_1265       Damián Valdés Dilla1

Mon oeil s’est ensuite attardé sur deux artistes de la galerie Martin Kudlek, qui vient de Cologne. D’abord Jonathan Callan et son travail de livre-objet détourné. La galeriste a pris le temps de m’expliquer le procédé qui donne  cet effet de rainures alors qu’il s’agit de revues que l’artiste a assemblé et sectionné pour les intégrer dans un livre, formant ainsi une excroissance.

Jonathan Callan   IMG_1294Jonathan Callan1

Christos Venetis enfin, reprend le thème de la vanité sur des deuxièmes de couverture de livres aux pages dont la vie a été arrachées. Le traitement hyperréaliste a réussi à me tromper quelques instants car le dessin, qui s’approche de la photographie, est si détaillé qu’il va même à représenter parfaitement les guipures d’un col en dentelle.

ChristosVenetis

Christos Venetis1          Christos Venetis2

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